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Atmosphère d'un jour.

Publié le par Charlotte

Etre réveillée par les merles est un bonheur rare à Paris!

Sauf pour les habitants de " la Campagne à Paris". Ce quartier au nom évocateur de l'est

 parisien doit son nom  à Jules Siegfried en 1907.

 Située sur une ancienne carrière de gypse de la butte de Belleville,une centaine de petites

maisons  à un étage, en meulière ou en brique peinte ou vernissée, s'agrémentent de marquises,

 se décorent de motifs en mosaïque.

On accède à ce village par un escalier abrupt imaginé par un rocailleur poète. 

 Chaque maison s'entoure d'un jardin plus ou moins pentu où de beaux grands arbres y sont

plantés.


Dès les beaux jours, les tables en fer forgé sont de sortie et l'on déjeune sous les lilas feuris.

Les habitants de ce village se réunissent aux bistrots du coin et il n'est pas rare d'entendre un air

d'accordéon sur la placette ombragée.  Les chats traversent nonchalamment les sentes.


Chaque jour, je m'y attarde, guettant l'apparition de crocus, annonciateurs du printemps.

Non, pas encore aujourd'hui. Demain, peut-être...Mais les oiseaux semblent se dégourdir du

froid, semblent se chercher l'endroit idéal pour nicher. Une certaine fébrilité s'empare des

 pigeons.

Les branches enflent impercetiblement. On surveille le passage des oiseaux migrateurs, l'arrivée

du rouge-gorge.

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Le regard du poète.

Publié le par Charlotte

"Si votre quotidien vous parait pauvre, ne l'accusez pas.

Accusez-vous vous-même de ne pas être assez poète pour appeler à vous ses

 richesses."

Rainer Maria Rilke. "Lettres à un jeune poète."

Comment exprimerez-vous votre poésie aujourd'hui?

De quelle  couleur verrez-vous votre environnement?

Il m'arrive parfois, pour le plaisir de jouer les touristes, de prendre l'autobus et de redécouvrir

mon quartier avec le regard de la découverte. J'aime réenchanter mes habitudes, redécouvrir

 leur charme, leur donner
un sens qu'elles avaient, semble-t' il perdus.

Qui s'étaient juste endormis un temps dans ma conscience.

La poésie est dans ce regard décalé. Juste une façon de voir avec son âme ce que les yeux ne

voyaient plus.

Publié dans Pensées à méditer

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Quand Paris s'habille de gris.

Publié le par Charlotte

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                                            Quand le ciel est si bas que la lumière s'est perdue.

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Les humeurs du ciel, les humeurs humaines.

Publié le par Charlotte

Dans mon village, me disait Marina une amie brésilienne, lorsqu'il pleut, nous faisons une

fête et les enfants dansent sous l'eau du ciel. Car il fait beau au Brésil, lorsqu'il pleut.


Avez-vous remarqué combien les humeurs du ciel alimentent nos propos. Rares sont nos

satisfactions à ce sujet. Heureusement, le ciel n'en n'a cure!

Mais pourquoi remettre au temps qu'il fait, le pouvoir de nous rendre heureux?

Pourquoi ne pas créer le soleil et la lumière dans son coeur?

Notre regard sur la vie conditionne nos humeurs et notre appréciation.


 Je me souviens d'une escapade à Bruges, noyée sous la pluie et le gris du ciel. Les touristes

 étaient reclus à l'abri.

Seule, je regardais le jeu des gouttes dans le canal, la lumière diffuse comme un tableau de

Turner...Et sous mon parapluie s'égouttant, je riais de joie!


Vous rappelez-vous enfant lorsque vous sautiez à pieds joints dans les flaques d'eau?


Et si chaque goutte d'eau était un sourire du ciel...Vive les nuages qui s'épanchent, car ils sont

la vie dont nous sommes faits: l'eau est notre source de vie.

Et si mouillés nous sommes, réjouissons-nous de ce privilège: la moitié de la terre se meurt par

 manque d'eau.

Publié dans Pensées à méditer

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Les gestes d'amour tendre.

Publié le par Charlotte

"L'amour, c'est quand mon papa fait du café pour ma maman et qu'il avale une

 gorgée avant de lui donner pour s'assurer qu'il est bon.

L'amour,c'est quand maman sert à papa le meilleur morceau de poulet."

Wayne W. Dyer.

L'amour est fait de ces petites attentions. il se nourrit de ces délicatesses minuscules, mais si

douces à ressentir. Elles disent en silence l'intimité d'une relation.

Et quand l'aimé vient à disparaître, ce sont ces petits riens qui nous manquent à crier au loup.

  

Publié dans Pensées à méditer

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Lorsque les maux disent ce que les mots ne disent pas.

Publié le par Charlotte

"Quand s'installe le silence des mots se réveille la violence des maux."

Jacques Salomé.

Vous rappelez-vous mon coude fracturé, voici un mois? Il va bien, plie et se déplie

 harmonieusement. Toutefois, la douleur la plus intense ne provenait pas de la fracture,

mais d'une tendinite, c'est à dire une inflamation qui atteint l'épaule...

D'où la question: est-ce que je m'en demande trop?

La réponse est oui, dans la mesure où je ne sais pas encore la nuance entre "trop" et "juste bien".

Un peu tendance à m'auto-stimuler pour aller encore un peu plus loin. Même que, je l'avoue,

 je m'adresse des petits messages d'encouragement, lorsque la fatigue m'alourdit:

-Allez, ma chérie, encore un peu, tu peux le faire, tu y es presque! 

 Et puis que le corps fatigué de tant de stimulations, un jour, dit stop!

Une façon de s'immobiliser dans une pause réparatrice...jusqu'à la prochaine fois, car parfois

je persévère dans l'endurance jusqu'au-boutiste: une vraie petite chèvre des montagnes!!!


Plus sérieusement, lorsque le mal dit (maladie), il y a manque d'écoute de soi, de ses capacités

 réelles. La maladie est un appel, un manque d'amour de soi qui appelle à l'aide. Le corps crie

sa détresse et dit par les maux ce que les mots ne disent pas.

La maladie est comme un découragement du corps qui se lasse, s'épuise sans relache. Il suffit

alors d'une étincelle d'amour pour que renaissent tous les courages désabusés.

La maladie naît aussi de la séparation avec sa lumière, avec sa source vive. En étant qui l'on est,

en se reliant à son âme, en l'exprimant, le corps retrouve sa forme perdue.

En respectant ses rythmes, en s'aimant jusqu'à nos faiblesses...notre flamme intérieure renait.


Lorsque quelque chose vient perturber l'équilibre naturel de notre corps se poser la question:

-Qu'y-a-t'il dans ma vie, aujourd'hui, qui ne me correspond pas?


Prendre soin de son corps, c'est aussi prendre soin de son âme; on ne peut dissocier le corps,

 l'âme et l'esprit. La santé, c'est aussi s'ouvrir à  l'abondance en ne bloquant pas la circulation de

son énergie vitale.


Quant à moi, il me faut encore apprendre la juste mesure, l'équilibre fragile entre trop et pas assez!

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Repousser l'horizon de nos limites.

Publié le par Charlotte

"Tous les hommes prennent les limites de leur champ visuel pourles limites

 du monde."

Arthur Schopenhauer.

Bien souvent, nous sommes tellement pris par la vie que nous oublions de prendre le recul

nécessaire pour mieux la regarder. Nous oublions même, parfois, qu'elle est tissée de nos

choix et de notre libre-arbitre.

Influencés par les médias, par notre environnement, notre discours intérieur nous éloigne

de la personne que nous sommes. La vie est trop courte pour l'assombrir par anticipation de

ce qui pourrait advenir si...

Notre perception de la vie est notre responsabilité, et si notre horizon est occulté par les nuages,

nous pouvons toujours cultiver notre lumière intérieure:

-Vivre un jour à la fois, mais dans la lumière!

-Regarder autour de soi la beauté qui nous environne. Et si notre contexte ne favorise pas la

 beauté, penser à mettre un peu de nature dans notre vie: une promenade au jardin, dans les bois,

faire pousser les fleurs.

-Rire à en pleurer, ce n'est que du bonheur!

-Promener son esprit dans des livres nourrissants, des spectacles dépaysants, des images

 ressourçantes.

-S'étonner en faisant quelque chose de nouveau, en sortant du confort des habitudes.

-Se faire plaisir, il suffit d'en avoir le goût pour l'inviter partout où nous sommes, attentifs à vivre.

-Aérer son mental en prenant le temps de se poser et d'apprécier.

La vie n'est pas une course, ni une compétition. Elle est un cadeau et, si elle n'est pas perçue

comme telle, réfléchir à ce que l'on aimerait vivre afin de la modeler à nos aspirations.

Tous les changements sont possibles, dès lors qu'ils ont été choisis et mis en oeuvre un pas

après l'autre.


Bien sûr, la liste est ouverte à toutes vos suggestions, inspirez-moi: comment repoussez-vous

 les limites de votre horizon?

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Le bavardage de l'ignorance.

Publié le par Charlotte

"Les disciples sont plongés dans une discussion

portant sur un dicton de Lao Tseu:


-Ceux qui savent ne disent pas.

Ceux qui disent ne savent pas.


Lorsque le Maître fait son apparition,

ses disciples lui demandent le sens de ces paroles.

Le Maître leur répond:

Lesquels d'entre-vous connaissent le parfum de la rose?

Tous le connaissent.

Il leur dit: décrivez-le.

Les disciples restent muets."

Anthony de Mello.

Publié dans Pensées à méditer

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Ma pensée crée de belles surprises!

Publié le par Charlotte

Quelle est la surprise qui m'attend aujourd'hui? est la pensée qui m' habite lorsque j'ouvre les

 yeux, chaque matin. Curieusement, chaque journée contient des tas de surprises.

Que ce soit une rencontre, un échange, un lieu au détour d'une promenade, la surprise naît

dans la présence à sa vie, dans l'ouverture au tout possible, dans la curiosité gourmande et la

 disponibilité. Elle offre l'inattendu au convenu du quotidien, comme une pirouette à nos

habitudes.

Parfois, elle perturbe...Parfois, nous résistons!

Selon notre capacité à l'accueillir, elle nous offre, plus ou moins. Car il faut s'ouvrir à recevoir

 le meilleur qu'elle que soit la forme revêtue...Les mauvaises surprises n'étant que des

 déguisements nécessaires à notre évolution.

Et quand le soir, je ferme les yeux sur le vécu de ma journée, je me fais un petit inventaire à la

Prévert et remercie l'abondance des petites choses qui fleurissent la vie, en dépit de tout.

Et lorsque le regard cherche le beau, le bon, l'harmonieux dans lavie, il le voit partout.

 En mettant l'accent sur ce que j'aime, je l'attire irrésistiblement.


Et si vous en doutez, réfléchissez à certaines situations vécues, revisitez votre état d'esprit

 du moment, repensez aux mots que vous avez gravés dans l'inconscient, aux pensées nourries

de ces mots...On attire à soi ce que l'on crée et que la richesse de notre vie nait de la richesse

de nos pensées.

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Le temps d'être moi.

Publié le par Charlotte

Pour bon nombre d'entre nous, le temps béni du week end commence!

Toujours trop court, toujours sur le fil entre ce qui doit être fait, ce que l'on aimerait faire,

et le fou désir de ne rien faire....

"L'oisiveté du sage" rompt les amarres avec le temps programmé, le temps contraint.

J'ai appris voici quelques saisons, à me réserver une plage lisse de temps vierge de toute attente.

Je m'offre du temps pour m'écouter, pour faire la paresseuse, la nonchalante, l'indolente....

Et s'il me vient l'envie d'une sieste, je ne résiste pas à cet appel langoureux.  

C'est un moment privilégié où je me mets en mode contemplatif, que ce soit pour lire, pour

 écouter de la musique, pour écrire, pour papoter avec mes proches, pour flâner sans attente

sinon la surprise au détour d'une rue.

Dernièrement, ce fut un thé à la menthe bu à la Mosquée de Paris. Un plaisir parfumé et

dépaysant...


Ce petit creux entre deux vagues est mon délice, mon petit rien du tout enveloppé dans du papier

de soie: c'est le présent que je me fais!


Quel sera votre rendez-vous avec vous même aujourd'hui ?

Je vous souhaite le plus délicieux des moments goûtés...Savourez!




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